Chaque année, c'est le même scénario. Les premières nuits froides arrivent en octobre, et du jour au lendemain, votre téléphone explose. Pannes de chaudière, demandes d'entretien urgentes, radiateurs qui ne chauffent plus. En l'espace d'une semaine, vous passez de 5 appels par jour à 15 ou 20. Et pendant que vous êtes la tête dans une chaudière, les appels s'accumulent sans réponse.
La saisonnalité : le problème spécifique des chauffagistes
Contrairement à un plombier ou un électricien dont l'activité est relativement constante sur l'année, un chauffagiste vit au rythme des saisons. D'octobre à mars, c'est la haute saison : les appels triplent, les urgences se multiplient, les journées s'allongent. D'avril à septembre, c'est le creux — entretiens programmés, quelques installations de climatisation, mais un volume d'appels bien moindre.
Le problème : c'est précisément en haute saison, quand chaque appel est potentiellement un client de plus, que vous êtes le moins disponible pour décrocher. Vos journées sont pleines du matin au soir, vous enchaînez les interventions, et chaque minute passée au téléphone est une minute en moins sur le chantier en cours.
Les deux pics critiques
Octobre-novembre : la mise en route
Le premier pic arrive quand les clients allument leur chauffage pour la première fois de la saison. Les chaudières qui n'ont pas été entretenues tombent en panne, les radiateurs restent froids, les thermostats ne répondent plus. C'est un mélange d'entretiens retardés et d'urgences réelles.
Pendant cette période, les appels sont à la fois nombreux et urgents. Un client sans chauffage en novembre avec des enfants en bas âge n'attend pas 48h. Si vous ne répondez pas, il appelle le concurrent dans la minute.
Décembre-février : le grand froid
Le deuxième pic arrive avec les vagues de froid. Les températures négatives sollicitent les chaudières au maximum, et celles qui étaient en sursis lâchent. Les urgences sont encore plus critiques — une panne de chauffage à -5°C peut entraîner un gel des canalisations et des dégâts bien plus importants.
C'est aussi la période où les clients sont prêts à payer le prix fort pour une intervention rapide. Les majorations de soirée et weekend sont acceptées sans discussion. Chaque appel manqué pendant une vague de froid est une intervention à 300-400€ qui part chez le concurrent.
Pourquoi le répondeur ne suffit pas en haute saison
En basse saison, rater un appel pour un entretien programmable est contrariant mais pas catastrophique — le client peut attendre un jour ou deux. En haute saison, les règles changent complètement. Le client a froid, il est stressé, il veut une solution maintenant.
Un répondeur qui dit "je vous rappellerai" ne rassure personne quand il fait 3°C dans le salon. Le client veut un signe concret que sa demande est prise en charge. Sans ce signe, il passe au numéro suivant — et avec Google, il en a dix sous la main.
La solution : capturer automatiquement chaque demande
Un système de SMS automatique est particulièrement adapté à la problématique saisonnière des chauffagistes. Voici pourquoi.
Pendant le rush hivernal, vous ne pouvez pas décrocher. Mais chaque appel manqué déclenche un SMS immédiat avec votre nom d'entreprise et un formulaire. Le client indique s'il s'agit d'une panne urgente, d'un entretien, ou d'une demande de devis. Vous recevez l'information par email et vous pouvez prioriser.
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Les pannes urgentes sont rappelées en priorité entre deux interventions. Les demandes d'entretien sont regroupées et planifiées. Les demandes de devis pour installations sont traitées en fin de journée. Vous ne perdez plus aucune demande, et vous gérez votre charge de travail de façon intelligente.
Préparer la haute saison en avance
L'idéal est de mettre en place le système avant le rush. Septembre est le moment parfait : vous avez le temps de configurer votre formulaire, de personnaliser votre message SMS, et de tester le système avec quelques appels. Quand octobre arrive et que le téléphone explose, tout est déjà en place.
Certains chauffagistes utilisent aussi la basse saison pour communiquer le nouveau numéro sur leur fiche Google, leurs cartes de visite et leur véhicule. Ainsi, quand la haute saison démarre, les clients appellent directement le numéro relié au système.
Le calcul pour un chauffagiste
En haute saison (6 mois), avec un panier moyen de 250€ et 5 appels manqués par semaine, le manque à gagner potentiel est de 13 000€. Le service coûte 49€ × 6 = 294€. Même en ne récupérant que 10% des appels manqués, le service se rentabilise plus de 4 fois.
En basse saison, le service reste actif et capture les demandes d'entretien programmé — un flux régulier de clients qui alimentent votre trésorerie pendant les mois creux.
Préparez votre prochaine haute saison
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