Quand votre téléphone sonne et que vous êtes en intervention, quelqu'un doit décrocher à votre place. Avant de signer, une seule question compte vraiment : combien ça va réellement vous coûter chaque mois ? La réponse courte, pour un artisan ou une TPE qui reçoit une centaine d'appels : entre 130 et 450 € HT par mois, tout compris. L'abonnement affiché en gros sur les pages d'accueil (à partir de 39 € HT) ne représente qu'une fraction de la facture — le reste vient du prix à l'appel, entre 0,84 € et 2,50 € selon le prestataire.
Cette page se concentre sur le prix et rien d'autre : les grilles tarifaires prestataire par prestataire, ce qui fait varier un devis du simple au triple, ce qui est facturé en plus une fois le contrat signé, et la différence décisive entre un tarif fixe et une facturation à l'appel. Si vous cherchez plutôt à comprendre comment ça fonctionne et comment choisir un prestataire, voyez d'abord le guide du secrétariat téléphonique externalisé.
Les prix ci-dessous viennent des grilles publiques des prestataires consultées en mai 2026. Les usages sectoriels (restauration, hôtellerie, professions libérales) s'appuient sur les études publiées des syndicats et fédérations du secteur.
Prix du standard téléphonique externalisé : les tarifs réels en 2026
Réponse directe : pour un artisan ou une TPE qui reçoit environ 100 appels par mois, le prix total réel du standard externalisé se situe entre 130 et 450 € HT selon le prestataire et le niveau de service. L'abonnement de base démarre à 39 € HT, mais c'est le prix à l'appel (généralement 0,84 € à 2,50 €) qui fait grimper la facture finale.
| Prestataire | Abonnement HT | Prix par appel | Engagement / horaires |
|---|---|---|---|
| Thelem | 39 € (28 € santé) | 1,79-1,99 € | Sans engagement, 6h-22h |
| Permanance | 39 € | Sur devis | Sans engagement |
| Bureau24 | 59,90-189,90 € | 0,84-1,19 € + /min | Sans, essai 14 jours |
| Optilib | 59-139 € | Inclus dans le forfait | Sans engagement |
| Burotic (médical) | 59 € | 1,00-1,20 € | Sur devis |
| Absys | 150-500 € | 1,40-2,50 € | Sur devis |
Tarifs consultés sur les grilles publiques des prestataires en mai 2026. Vérifiez les conditions à jour avant souscription.
À titre de repère, un standard interne (secrétaire salariée dédiée à temps plein) revient à 2 200-2 800 € brut par mois charges incluses pour une rémunération nette équivalente au SMIC majoré — l'externalisation est donc structurellement 5 à 15 fois moins chère pour un volume comparable. Mais comparer "standard interne vs externalisé" passe à côté du vrai sujet : pour la grande majorité des TPE, ni l'un ni l'autre ne sont nécessaires.
Ce qui fait varier le prix d'un devis à l'autre
Réponse directe : à service apparemment identique, deux devis de standard externalisé peuvent varier du simple au triple. Six variables expliquent presque tout l'écart — l'amplitude horaire couverte, votre volume d'appels réel, ce que la standardiste doit faire de l'appel, l'unité de facturation, les frais de démarrage et la durée d'engagement. Demandez ces six points par écrit, sinon vous ne comparez pas deux prix, vous comparez deux plaquettes.
L'amplitude horaire couverte. Une permanence de 6h à 22h ne coûte pas la même chose qu'une couverture aux heures de bureau. C'est le premier poste à vérifier quand on travaille sur chantier, parce qu'une bonne part des appels arrive tôt le matin et en fin de journée — précisément les créneaux que les offres d'entrée de gamme excluent parfois. Le samedi, les jours fériés et les nuits sont presque toujours facturés séparément, quand ils sont proposés.
Votre volume d'appels réel. C'est la variable la plus mal estimée, et celle qui pilote la facture. La plupart des pros annoncent un volume au jugé, en comptant les appels qu'ils ont décrochés et en oubliant ceux qu'ils ont manqués. Sortez le relevé d'un mois complet sur votre facture opérateur avant de demander un devis : c'est ce chiffre-là que le prestataire multipliera par son prix à l'appel, pas votre estimation.
Ce que la standardiste fait de l'appel. Prendre un message coûte moins cher que qualifier une demande, qui coûte moins cher que poser un rendez-vous directement dans votre agenda. Chaque niveau ajoute du temps de traitement et de la formation sur votre métier. C'est aussi pour cette raison que plusieurs prestataires maintiennent des grilles sectorielles distinctes (Thelem et Burotic ont une offre santé séparée) : le script et le vocabulaire n'y sont pas les mêmes.
L'unité de facturation. Certains facturent l'appel, d'autres la minute entamée, d'autres un forfait avec quota. À prix affiché égal, l'unité change tout : un appel de soixante-dix secondes facturé à la minute entamée vous en coûte deux. Demandez toujours si la durée est arrondie, et à quel pas. C'est le détail qui fait passer un devis « moins cher » devant un autre sur le papier et derrière sur la facture.
Les frais de démarrage. Mise en service, paramétrage du script d'accueil, numéro dédié, portabilité : ces lignes n'apparaissent quasiment jamais sur les pages tarifs publiques. Elles se paient une seule fois, mais elles pèsent lourd si vous testez le service trois mois avant de changer d'avis. Faites-les chiffrer explicitement avant de comparer deux abonnements mensuels.
La durée d'engagement. Sans engagement, avec préavis d'un mois, ou douze mois fermes : à service identique, l'engagement long est vendu moins cher au mois. Le calcul n'est intéressant que si votre volume d'appels est stable toute l'année — ce qui n'est le cas d'aucun métier saisonnier. Un couvreur qui signe douze mois sur la base de son mois de septembre paie sa saison creuse au prix de sa saison pleine.
Tarif fixe ou facturation à l'appel : combien ça change sur la facture
Réponse directe : la variable qui pèse le plus sur votre facture, ce n'est pas l'abonnement affiché, c'est le mode de facturation. À volume égal, un tarif fixe et une facturation à l'appel n'aboutissent pas du tout au même montant — et l'écart se creuse avec votre activité. Faites le calcul sur votre volume réel avant de comparer deux prix d'appel.
La facturation à l'appel. Vous payez chaque appel traité (0,84 € à 2,50 € selon le prestataire), parfois avec un abonnement minimal. À 100 appels par mois et 1,99 €/appel, comptez 199 € d'appels + 39 € d'abonnement = 238 € HT. Le problème : votre facture suit votre saison. Un chauffagiste dont les appels triplent en hiver passe mécaniquement de 238 € à plus de 700 € sur un mois de pointe. Vous ne maîtrisez jamais le montant à l'avance.
Le tarif au forfait. Certains prestataires (Bureau24, Optilib) facturent un forfait mensuel incluant un quota d'appels. C'est plus prévisible, mais le quota dépassé bascule en facturation à l'appel ou en palier supérieur. Et un forfait calibré pour vos mois de pointe vous fait surpayer vos mois creux.
Le prix vraiment fixe. Le seul modèle où la facture ne bouge jamais, quel que soit le nombre d'appels manqués : le SMS automatique avec formulaire à 49 € TTC/mois. Vous ne payez pas à l'appel, vous ne dépassez jamais de quota. Pour un artisan qui reçoit 100 à 200 appels manqués par mois, c'est 4 à 10 fois moins cher qu'un standard facturé à l'appel — et surtout, vous savez exactement ce que vous payez chaque mois.
Ce qui est facturé en plus : les lignes qu'on découvre sur la première facture
Réponse directe : l'écart entre le prix annoncé et la première facture vient presque toujours des mêmes postes — la minute entamée, le dépassement de quota, les appels hors plage horaire, les appels sortants et les frais de démarrage. Aucun de ces postes n'est illégitime, ils correspondent à du travail réel. Le problème n'est pas qu'ils existent, c'est qu'ils sont rarement chiffrés sur les pages tarifs publiques : il faut les demander.
La minute entamée. Un standard qui facture à la minute arrondit, et l'arrondi joue toujours dans le même sens. Un client qui explique une fuite, donne son adresse et cherche son code de porte tient rarement en soixante secondes. Chaque appel qui déborde d'une poignée de secondes est donc facturé une minute pleine de plus, et l'écart se répète sur tous les appels du mois. Demandez le pas de facturation : à la seconde, à la minute entamée, ou par tranche — puis appliquez-le à la durée moyenne de vos propres appels avant de comparer deux devis.
Le dépassement de quota. Les offres au forfait incluent un nombre d'appels. Au-delà, deux mécaniques coexistent : la bascule en facturation à l'appel, ou le passage automatique au palier supérieur pour le mois entier. La seconde est la plus coûteuse et la moins visible : deux appels de trop peuvent faire basculer tout un mois sur la grille du dessus. Demandez laquelle s'applique et à partir de quel seuil.
Les appels hors plage horaire. Un appel qui arrive à 22h05 sur une couverture 6h-22h n'est pas traité, ou il est traité et facturé au tarif majoré. Pour un plombier ou un serrurier qui prend des urgences, c'est le poste qui explose : les urgences ne se produisent pas aux heures de bureau. Vérifiez ce que devient un appel hors plage — répondeur, message d'absence, ou astreinte facturée.
Les appels sortants et les transferts. Rappeler un client de votre part, transférer un appel vers votre mobile, envoyer un SMS de confirmation : ces actions sont souvent hors abonnement. Le transfert d'appel est le plus fréquent des trois et le plus facile à oublier, parce qu'il ressemble à du service inclus alors qu'il consomme une communication.
Le démarrage et la sortie. Les frais de mise en service se paient une fois, le préavis de résiliation se paie à la fin. Un contrat sans engagement mais avec deux mois de préavis n'est pas un contrat sans engagement. Faites écrire les deux montants sur le devis, pas dans les conditions générales : une fois accepté, le devis engage juridiquement le prestataire qui l'a émis sur ce qu'il contient (Service-public.gouv.fr — Entreprendre, 2026).
Ces postes n'ont rien de scandaleux et ils ne rendent pas le standard externalisé inintéressant : ils expliquent simplement pourquoi un abonnement affiché à 39 € HT devient une facture à 238 € HT en régime réel. Si vous voulez comparer deux devis honnêtement, remplacez la question « c'est combien par mois ? » par « pour mon volume réel de l'an dernier, mois par mois, ça donne quoi ? » — et demandez le calcul par écrit. À l'inverse, un modèle sans ligne variable n'a pas de première facture surprise, parce qu'il n'a qu'une ligne : le SMS automatique avec formulaire reste à 49 € TTC/mois que vous manquiez dix appels ou trois cents.
Pour qui ce prix est-il justifié
Réponse directe : le standard externalisé est rentable pour trois profils — les TPE avec plusieurs interlocuteurs internes, les professions libérales où l'accueil téléphonique fait partie du positionnement, et les structures avec image premium qui ont besoin d'un protocole précis. En dehors de ces cas, la valeur ajoutée par rapport à une alternative moins chère est faible.
TPE avec plusieurs interlocuteurs. Si vos clients doivent pouvoir joindre le bureau d'études, le responsable chantier ou le service facturation, le standard externalisé route les appels vers la bonne personne selon des règles métier. C'est le seul cas où la fonction "standard" (avec routage) se justifie par rapport à une simple permanence téléphonique.
Professions libérales. Cabinets médicaux, avocats, architectes — des structures où l'accueil téléphonique fait partie du positionnement. Plusieurs prestataires proposent des forfaits dédiés (Thelem propose un tarif santé à 28 €/mois, Burotic est positionné sur le médical à 59 €/mois). Pour un cabinet de santé, voir aussi notre guide pour réduire les appels manqués au cabinet médical sans rompre la continuité des soins. Pour les cabinets d'avocats, le standard externalisé permet aussi de filtrer les sollicitations commerciales pendant les audiences.
Structures avec image premium. Promoteurs immobiliers, bureaux d'études, entreprises de rénovation haut de gamme — quand chaque appel doit être traité avec un protocole précis, une voix professionnelle et une connaissance des dossiers en cours. Dans ces cas, l'investissement est cohérent avec la valeur de chaque affaire.
Standard externalisé pour la restauration
Réponse directe : la restauration est un secteur où le téléphone reste critique pour les réservations, mais où le standard externalisé doit être adapté aux pics de service. Les prestataires généralistes sont mal calibrés ; les spécialisés (ATS 35, certaines offres Absys) intègrent les outils de réservation type Zenchef ou GuestOnline.
La France compte plus de 220 000 restaurants avec service à table (Gira/Les Échos, 2025), et le secteur fait face à 200 000 postes vacants (AKTO/Extencia, 2024) : impossible de dédier quelqu'un au téléphone pendant le service. Le rapport public d'Atout France sur la restauration et l'hôtellerie documente d'ailleurs cette difficulté de personnel comme l'un des freins majeurs du secteur. Résultat : 30 % des appels ne sont pas pris en charge pendant les rushes (Orange, via Delta Marketing), et OpenTable confirme que 63 % des restaurants peinent à répondre aux appels en service.
Le cas le plus documenté : un restaurant d'Aix-en-Provence (chaîne Les Fils à Maman) a reçu 1 500 appels manqués en 6 mois, dont 970 réservations récupérées grâce à un système de rappel automatique — soit 15 000 € de CA sauvé (HeyPongo). Avec un ticket moyen de 30,72 € TTC en restauration traditionnelle (Observatoire Fiducial, 2025), chaque réservation manquée compte. Le standard externalisé pour restaurants coûte généralement 100-300 €/mois selon le volume et le niveau d'intégration avec l'agenda de réservation. L'alternative plus légère : un SMS automatique qui envoie un lien de réservation en ligne à chaque appel manqué, 49 €/mois fixe, 24/7 y compris pendant les services.
Standard externalisé pour l'hôtellerie
Réponse directe : pour les hôtels indépendants, le canal direct (téléphone + site + email) reste central pour préserver des marges supérieures aux réservations par OTA. Un standard externalisé permet de capter les appels en dehors des horaires de réception, mais reste un investissement significatif (200-500 €/mois selon volume).
La France compte 16 610 hôtels dont 76 % sont indépendants (KPMG/Atout France, 2024). Le canal direct (site + téléphone + email) représente environ 70 % des réservations (Coach Omnium, 2022), et 80 % des voyageurs considèrent le premier contact téléphonique comme déterminant (HotelTechReport). Les commissions OTA (Booking, Expedia) de 15 à 22 % (Bowo) rendent les réservations directes par téléphone 12,5 % plus rentables (Kalibri Labs) : chaque appel capté en direct préserve la marge.
Des prestataires spécialisés existent : ATS 35 (Rennes) se positionne sur les hôtels-restaurants avec intégration Zenchef et GuestOnline, et revendique un taux de décroché de 95 % en moins de 3 sonneries. Le segment « Travel & Hospitality » représente 8 % du CA du marché externalisé, en croissance de 6 % en 2024 (SP2C × EY). Pour les hôtels qui veulent rester maîtres du parcours de réservation, c'est une piste à étudier ; pour les structures plus petites (chambres d'hôtes, gîtes), un SMS automatique avec lien de réservation directe peut suffire à un prix bien inférieur.
Pour qui c'est surdimensionné — la majorité des TPE
Réponse directe : pour un artisan solo, un duo artisan + conjoint, ou toute structure où 80 % des appels sont des demandes simples (devis, urgences ponctuelles), le standard externalisé est surdimensionné. La fonction "routage" n'a pas d'intérêt quand il n'y a personne vers qui router, et un SMS automatique avec formulaire capture le besoin client plus efficacement à 4 à 10 fois moins cher.
L'artisan solo. Si tous les appels vous sont destinés, il n'y a rien à router. Vous avez besoin de capturer les appels manqués avec un contexte utile (nom, adresse, urgence) pour rappeler en priorité — pas d'un standard multi-postes. Le SMS automatique avec formulaire fait exactement ce travail à 49 €/mois sans engagement.
Le duo artisan + conjoint. Deux interlocuteurs ne justifient pas un standard. Un renvoi d'appel conditionnel sur votre forfait mobile (renvoi vers le conjoint quand vous êtes en intervention) fait le même travail gratuitement, et le SMS automatique complète pour les cas où personne n'est disponible.
Toute structure dont la majorité des appels sont des demandes simples. Si vos appels sont des "je voudrais un devis pour..." ou des "j'ai une urgence", le client n'a pas besoin de parler à une standardiste. Un formulaire structuré envoyé par SMS fait ça mieux et moins cher. Pour le détail des alternatives, voir le comparatif des solutions d'accueil téléphonique entreprise et le guide sur la permanence téléphonique et ses alternatives.
Standard externalisé vs SMS automatique — pour quel besoin ?
Réponse directe : les deux solutions ne répondent pas au même besoin. Le standard externalisé filtre, route et représente l'entreprise auprès des appelants — utile pour les structures multi-postes ou à image forte. Le SMS automatique capture l'information à chaque appel manqué pour permettre un rappel ciblé — utile pour les structures solo qui veulent simplement ne plus perdre de clients.
L'étude Lead Response Management publiée par Harvard Business Review (2011) sur 15 000 leads et 100 000 tentatives montre qu'un client rappelé après plus de cinq minutes voit ses chances de qualification chuter de 21 fois. Pour un artisan solo, le standard externalisé n'apporte pas ce gain de réactivité si vous n'êtes pas en mesure de rappeler dans les minutes qui suivent. Le SMS automatique, lui, "tient le client en ligne" pendant que vous finissez votre intervention.
FAQ — prix du standard téléphonique externalisé
Combien coûte un standard externalisé pour 100 appels/mois ?
Entre 130 et 450 € HT/mois selon le prestataire et le niveau de service. Le cas courant : Thelem à 39 € d'abonnement + 199 € d'appels (1,99 € × 100) = 238 € HT. Bureau24 peut descendre plus bas selon le forfait (59,90 € + 100 × 0,84 € = 144 € HT), tandis que les offres haut de gamme comme Absys partent de 150 € d'abonnement avec un prix à l'appel jusqu'à 2,50 €. Vérifiez systématiquement la grille à jour avant souscription.
Tarif fixe ou facturation à l'appel : lequel est le moins cher ?
Ça dépend de votre volume. La facturation à l'appel reste avantageuse en dessous de 50 appels/mois, mais devient imprévisible et coûteuse en saison haute (jusqu'à 700 € sur un mois de pointe). Un prix vraiment fixe comme le SMS automatique à 49 €/mois ne bouge jamais quel que soit le nombre d'appels manqués, ce qui le rend 4 à 10 fois moins cher qu'un standard à l'appel pour un artisan actif.
Un standard externalisé fonctionne-t-il pour un restaurant ?
Oui, mais les prestataires spécialisés restauration (ATS 35, certaines offres Absys avec intégration Zenchef/GuestOnline) sont préférables aux généralistes qui ne connaissent pas le rythme des services. L'alternative plus légère : un SMS automatique qui envoie un lien de réservation en ligne pendant les rushes, à 49 €/mois.
Quelle différence de prix entre standard externalisé et permanence téléphonique ?
Le standard externalisé offre du routage multi-postes, l'agenda partagé et le filtrage par service, ce qui le rend plus cher. La permanence téléphonique se limite à la prise de message simple et coûte moins. Si vous n'avez pas besoin de routage interne (vous travaillez seul ou à deux), la permanence suffit et revient moins cher.
Standard externalisé ou recrutement d'une secrétaire : quel coût ?
Un standard interne (secrétaire salariée dédiée) coûte généralement 2 200-2 800 € brut par mois charges incluses pour un temps plein. L'externalisation est structurellement 5 à 15 fois moins chère pour un volume comparable. Le recrutement interne ne se justifie que pour les structures qui ont besoin d'une assistance administrative au-delà du téléphone (facturation, RDV physiques, suivi dossiers).
Quels frais sont facturés en plus de l'abonnement ?
Cinq postes reviennent systématiquement : l'arrondi à la minute entamée, le dépassement du quota d'appels inclus, les appels reçus hors plage horaire (soirs, week-ends, jours fériés), les appels sortants et transferts vers votre mobile, et les frais de mise en service au démarrage. Aucun n'est illégitime, mais ils sont rarement chiffrés sur les pages tarifs publiques : demandez-les par écrit sur le devis, pas dans les conditions générales.
Y a-t-il une alternative moins chère pour un artisan solo ?
Oui — le SMS automatique sur appel manqué, qui capture en 3 secondes un formulaire avec nom, adresse, urgence et type de besoin. Le client n'a pas besoin de parler à une standardiste, et vous récupérez tout le contexte pour rappeler en priorité. Coût : 49 € TTC/mois sans engagement, soit 4 à 10 fois moins cher qu'un standard externalisé.
L'accueil téléphonique au juste prix : 49 €/mois fixe
SMS automatique + formulaire personnalisé. 24h/24, prix fixe, sans engagement.
Voir les tarifs — 49€/mois